Le rôle des policiers selon Gbagbo Laurent

Vous êtes des policiers, vous n’êtes pas des juges... Moi, mon père était militaire et après policier, donc je connais le rôle des policiers…Vos ennemis, ce sont tous ceux qui sont contre la République.Tous ceux qui veulent installer la chienlit, le désordre. Tous ceux qui veulent troubler les élections. Battez-vous contre le désordre, contre la chienlit… Ne réfléchissez pas, ce sont les juges qui réfléchissent. Vous êtes des combattants du respect de l’ordre public. S’il y a des dégâts, les juges rétabliront tout. La République se construit avec les Forces de l’ordre, avec les forces de combat… Moi, j’ai les bras de la République. Quand le moment arrive pour que je lance mes bras, je les lance.
Matez tous ceux qui sèment le désordre et après on réfléchira … Matez, matez, tous ceux qui sont contre la République... Moi, mon père était militaire et après policier, donc je connais le rôle des policiers…Votre rôle n’est pas de réfléchir comme les juges. Ce sont les commissaires qui réfléchissent à votre place… Vous, votre rôle, c’est de mater, de mater…Le policier ne doit pas réfléchir… Il doit taper et s’il y a des erreurs, s’il y a des problèmes nous allons arranger…

Gbagbo Laurent, Chef de l'Etat ivoirien, à l'occasion de l'installation de la CRS 3 à Divo le vendredi 27 Août 2010


mardi 6 mai 2008

Le ministre de la fonction publique et de l'emploi se fait copieusement huer

Mr Hubert Oulaye, Ministre de la fonction publique et de l'emploi, au cours de son discours à l'occasion de la célébration de la fête du travail à la présidence de la République a affirmé que le Chef de l'Etat a donné satisfaction à toutes les revendications des fonctionnaires par la révalorisation de leur salaire et que ceux-ci étaient totalement satisfaits. Ce qui explique l'acalmie du front social. A ce grossier mensonge, les syndicalistes présents lui ont signifié leur total désaccord en le huant jusq'à la fin de son intervention. C'est la première fois, à notre connaissance, qu'un ministre se fait ainsi conspué. Si le sieur Hubert Oulaye avait un peu de dignité, il rendrait sa démission. Mais sous la réfondation, l'argent a plus de valeur que la dignité humaine.

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